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  • La part du Subconscient, par Franck Damée
    Est-ce vraiment vous qui décidez de votre vie ? Êtes-vous persuadé que vous êtes libre de choisir ce que vous allez manger ce midi ? Que vous avez le pouvoir de prendre des options au travail ? Nous autres, les humains cartésiens, aimons penser que...
  • www.stop-tabac35.com est né !
    Ma deuxième passion, outre le coaching, est l'hypnose Ericksonienne. Je me suis spécialisée dans l'arrêt du tabac et ai donc créé un nouveau site consacré à cette activité. Je vous invite donc à le visiter : link
  • Changement (s)
    Bien souvent, nous rêvons de modifier nos habitudes et de « faire autrement » pour améliorer ce qui nous semble pesant ou peu sastisfaisant. Nous nous prenons à imaginer un mieux être découlant de ce que nous ferons demain ou dans un futur proche, peuplé...
  • Je me sens trahi (e)
    Vous vous sentiez bien avec cette personne, qu’il s’agisse d’une amie, d’un amant ou d’un mari (on peut aussi parler d’ami, de maitresse ou d’épouse) ou même d’un simple collègue. Vous partagiez tellement de choses ! Vous aviez investi la relation, donnant...
  • Quand je serai grande, je serai ...parfaite !
    Petite, j’étais une enfant sage. De celles que l’on n’entend jamais, qu’on oublie même parfois, de celles qui ne posent pas de problèmes. A l’école, j’étais bonne élève, soucieuse de collectionner des bonnes notes qui me vaudraient un bulletin élogieux....
  • Image de soi et estime de soi au féminin
    J'ai aimé cette expérience faite aux Etats Unis. Un dessinateur demande à des femmes de se décrire telles qu'elles se voient et il les dessine selon les éléments qu'elles lui fournissent, sans les voir. Puis l'expérience est reproduite mais, cette fois,...
  • Stress quand tu nous tiens...
    Le stress est une réponse à une situation à laquelle on ne sait pas ou on ne peut pas s’adapter. Il peut s’agir aussi d’une réponse face à une situation que l’on ne comprend pas. Le stress diminue lorsqu’une information claire ou une solution apparait....
  • légende hindoue
    Lorsqu'ils eurent terminé de créer l'univers, les dieux rencontrèrent une difficulté : où devaient -ils dissimuler la vérité ? Sur la plus haute des montagnes ? Tout au fond des mers ? Sur la face cachée de la lune ? Au final, écoutant leur facétie, ils...
  • Je veux être heureux au travail !
    J'aimerais vous faire partager une lecture hautement intéressante. Mon amie Nathalie Olivier vient de faire paraître un nouvel ouvrage, destiné à ceux qui souhaitent trouver le travail de leurs rêves. Il parle beaucoup de changement et de la manière dont...
  • Mes meilleurs voeux 2013
5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 08:39

 

Est-ce vraiment vous qui décidez de votre vie ? Êtes-vous persuadé que vous êtes libre de choisir ce que vous allez manger ce midi ? Que vous avez le pouvoir de prendre des options au travail ? Nous autres, les humains cartésiens, aimons penser que nous sommes libres de nos choix et maîtres de notre destin. Cela nous rassure. Pourtant, les récentes découvertes dans le domaine des neurosciences nous invitent à plus d’humilité... Et nous ouvrent les portes d’un univers encore méconnu (et donc mal exploité) : le subconscient.

Représentez-vous votre esprit divisé en deux parties: le conscient et le subconscient (ou inconscient). Le conscient, c’est cette partie qui est opérationnelle lorsque vous prenez des décisions ou que vous gérez de nouveaux apprentissages. Cette partie est très rassurante car elle vous donne le sentiment de décider de votre vie... Mais elle travaille lentement : choisir un vin au restaurant ou choisir une nouvelle voiture vous prendra au minimum quelques secondes, et souvent bien d’avantage. De plus, votre conscient a une capacité très limitée, il n’est capable de traiter que 6 ou 7 informations simultanément. Pour vous en convaincre, essayez de mémoriser des listes de mots et vous constaterez que votre conscient bug dès que la liste dépasse 7 ou 8 mots. A l’inverse, votre subconscient est très rapide (c’est lui qui gère les mouvements réflexes) et très puissant (il traite 200000 informations simultanément)... Mais il travaille en autonomie sans vous demander votre avis ! Alors qui fait quoi dans votre tête et à qui se fier ?

Le neuroscientifique John Dylan Haynes réalise en 2007 une série d’expériences au centre Bernstein à Berlin. Il veut vérifier l’hypothèse selon laquelle une décision est prise inconsciemment avant que la conscience en soit informée. Il demande ainsi à des personnes dont l’activité cérébrale est enregistrée à l’aide d’un scanner, de presser quand elles le décident, soit le bouton poussoir situé sous leur main droite, soit celui situé sous leur main gauche. L’imagerie cérébrale montre que la décision consciente d’appuyer sur l’un des deux boutons est en réalité actée sept secondes auparavant par le subconscient. Il est ainsi possible de prédire quel bouton va presser le sujet, sept secondes avant qu’il n’en prenne conscience lui-même. La partie consciente de notre esprit ne sert-elle qu’à valider les décisions de notre subconscient ? La question est posée et l’expérience de Haynes écorne très sérieusement l’idée philosophique que nous nous faisons de notre libre arbitre.

Il y a 20 ans déjà, une équipe de l’Université de l’Iowa emmenée par le Professeur Antonio Damasio avait démontré que notre subconscient apprend à prendre les bonnes décisions bien avant que notre conscient les justifie. L’expérience connue sous le nom de « test du casino » proposait à des sujets de piocher, une par une, 100 cartes dans quatre tas distincts (A, B, C, D) en changeant de tas aussi souvent qu’ils le veulent. Chaque carte était associée à des gains ou des pertes en fonction de sa valeur et les tas étaient « fabriqués » par l’expérimentateur pour faire gagner ou faire perdre le sujet. Sans que ce soit annoncé au départ, le but du jeu consistait donc pour le sujet à identifier quels étaient les bons et les mauvais tas. Dans cette expérience, le facteur émotionnel était évalué à l’aide de techniques proches de celles utilisées par les détecteurs de mensonge (électrodes pour mesurer la transpiration provoquée par le stress, accélération du rythme cardiaque...). De cette façon, il était possible de savoir si le sujet éprouvait une forme de stress juste avant de piocher une carte dans l’un des tas. L’expérience a montré que le subconscient des sujets identifiait les bons et les mauvais tas (en générant du stress ou pas) 8 fois plus rapidement que le conscient. Ainsi, faute d’être réceptif à son stress, le sujet continuait à piocher dans les mauvais tas avant de comprendre, longtemps après, quels étaient les tas gagnants. Imaginez l’intérêt que représente la capacité à entendre son subconscient pour un joueur de poker, un trader, un sportif professionnel, un chef d’entreprise... Pour tout le monde en fait !

Selon les plus récentes recherches dans le domaine des neurosciences, plus de 90% des opérations mentales seraient gérées par notre subconscient. Dans ces 90% qui échappent à notre volonté consciente, on imagine facilement toutes les opérations mentales qui gèrent les processus vitaux (la régulation de la respiration, le rythme cardiaque, le maintien de la température...) ou bien encore celles qui commandent les fonctions motrices comme saisir un objet avec une pression suffisante mais non exagérée. Vous n’avez en effet pas besoin de vous concentrer ou de réfléchir pour moduler la pression de vos doigts lorsque vous saisissez un œuf ou une boule de pétanque, car tout cela est géré au niveau subconscient. Mais il est déjà plus difficile d’accepter que votre subconscient intervient dans la production des images que vous « voyez »... Ainsi, l’iamge qui se consrtuit dans vrote cervaeu losrque vuos lisez cet atricle est en fait gérénée à 95% par vrote sucboncisent qui puise dans la mémiore. Le sitlumus des rétiens n’invertient qu’à moins de 5%... Et c’est bien pour cela que vous avez su lire cette dernière phrase ! Votre subconscient a œuvré pour reconstituer des mots correctement orthographiés à partir d’une information minimale provenant des rétines. C’est bien votre subconscient qui comble les manques ou corrige les erreurs pour rendre cette image acceptable par votre logique. Ainsi chaque individu perçoit une réalité qui correspond davantage à ce qu’il attend en fonction de son vécu et de ses expériences passées qu’à ce qu’elle est réellement. Vous ne le croyez pas? Trois chercheurs britanniques (Lindsay, Nash et Wade) ont réalisé en 2009 une expérience d’une étonnante simplicité. Ils ont montré à des personnes des photos truquées sur lesquelles elles pouvaient se reconnaître. Cela a suffit pour que ces personnes génèrent de faux souvenirs. Ainsi elles se remémoraient parfaitement une sortie en montgolfière « réalisée » quand elles étaient enfant, ou elles se souvenaient très bien de cette petite fille à la robe rougequi était «présente» lors de cette réunion de famille l’année dernière ! Et chacun de raconter avec beaucoup de détails les sensations éprouvées en montgolfière, ou bien encore ce qu’a mangé la petite fille... Et pourtant, il n’y a jamais eu de sortie en montgolfière ni de petite fille à robe rouge... Rien que des photos truquées !

Alors quoi !? Si notre subconscient n’en fait qu’à sa tête, que faire à part subir? Tout d’abord apprendre à l’écouter. Intuition, pressentiment, précognition... Il y a peut-être une explication à ces « phénomènes cognitifs » dans les récentes avancées des neurosciences. Nous avons déjà vu que le subconscient semble avoir 7 secondes d’avance sur le conscient, mais ce n’est pas tout : des études quantitatives ont mis en évidence que lorsque notre conscient sait à peine gérer 6 ou 7 informations simultanément, notre subconscient en gère sans peine 200 000. Vitesse et puissance font du subconscient la formule 1 de la pensée, et finalement il suffit peut-être simplement d’écouter ce supercalculateur pour accéder aux bonnes décisions. Un supercalculateur qui s’exprime parfois (souvent?) par des émotions, comme nous l’avons vu avec le test du casino. Etes- vous réceptif à vos émotions ? C’est sans doute une des clés du succès dans un monde de plus en plus complexe où tout s’accélère, un monde où nous sommes en permanence noyés dans un flot d’informations, bref dans un monde qui ne se laisse

plus appréhender par l’esprit conscient. Le temps d’avoir toute l’information pour élaborer une réponse et la donne a changé. Ainsi l’intelligence émotionnelle pourrait éviter aux individus, comme aux organisations, de se scléroser dans une routine de non-décision. Il reste à (ré)apprendre à écouter ses émotions...

Il faut aussi apprendre à faire confiance au subconscient, lui laisser volontairement les commandes quand il est le plus qualifié pour faire le job... Dit autrement, lâcher prise ! Les sportifs de haut niveau le savent bien : le conscient doit être déconnecté au moment d’effectuer un geste sportif précis. A tel point que dans la pratique de nombreux sports, les compétiteurs déroulent leur routine en traçant mentalement sur le sol une ligne de « décision » qui sépare la zone « réflexion » de la zone « action ». Ainsi, par exemple, un golfeur se met en arrière de sa balle pour évaluer la distance qui le sépare de l’objectif, décider du coup qu’il va jouer, du club qu’il va utiliser et de l’effet qu’il va donner. Le joueur est dans sa zone « réflexion » et toutes ces opérations mentales mobilisent fortement la partie consciente de son esprit. Toujours en arrière de sa balle, il visualise ensuite le coup qu’il s’apprête à jouer pour l’ancrer au niveau du subconscient. Dans cette phase, on peut observer une certaine fixité du regard qui traduit un basculement de l’énergie du conscient vers le subconscient. Puis le golfeur franchit la ligne de « décision » pour se mettre à l’adresse dans la zone « action » : le subconscient est alors pleinement présent et le swing se déclenche de façon fluide. Si par malheur le conscient se réactive dans cette zone (à cause d’un bruit, d’un doute...), il y a de grandes chances pour que le coup soit mal joué. Vous pourrez observer cette même routine et cet instant de fixité du regard qui marque le transfert des commandes du conscient au subconscient chez les perchistes, les sauteurs, les lanceurs, les sprinteurs, les joueurs de tennis avant un service, les basketteurs avant un lancer franc, les footballeurs avant un pénalty, etc. De la même façon, les professionnels des métiers à hauts risques (pilotes de chasse, astronautes, alpinistes, plongeurs, pompiers volants...) sont entraînés à piloter leur cerveau en mode subconscient.

Enfin il est possible de dialoguer avec le subconscient, et cela même si ce dernier pense, perçoit et agit de manière autonome. La méditation ou l’hypnose permettent d’entrer en contact avec la partie subconsciente de l’esprit pour déprogrammer ou reprogrammer des routines, implanter ou relier des souvenirs. Ainsi il est possible de travailler sous hypnose pour effacer un souvenir traumatique (une ancienne frayeur à la piscine qui provoque une peur panique de l’eau), pour retrouver un objet égaré (en se visualisant la dernière fois qu’on a déplacé cet objet), ou bien encore pour développer de nouvelles compétences (simplement en chargeant le subconscient de gérer certains apprentissages)... Les neurosciences (toujours elles !) ont également permis de mieux comprendre le phénomène des rêves lucides, d’analyser comment ceux qu’on appelle «les onironautes » réussissent à diriger leurs rêves pour satisfaire leur plaisir (voler comme un oiseau ou visiter la planète Mars) ou leurs besoins (composer une musique ou écrire un roman). Et vous, savez-vous déjà ce que pourrait vous apporter d’apprendre à piloter votre cerveau ? Sur le plan personnel ? Professionnel ?

Texte publié avec l’autorisation de l’auteur : Franck Damée – www.conjugueursdetalents.com


Contact : fdc@conjugueursdetalents.com – 06 58 65 45 91

 

 

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 17:14

Bien souvent, nous rêvons de modifier nos habitudes et de « faire autrement » pour améliorer ce qui nous semble pesant ou peu sastisfaisant. Nous nous prenons à imaginer un mieux être découlant de ce que nous ferons demain ou dans un futur proche, peuplé de » Et Si « ...je voudrais, je pourrais....

 

L’emploi du conditionnel dans nos propos est à lui seul révélateur d’une impossibilité intrinsèque à intégrer ce changement qui, lui, est ancré dans l’ici et maintenant. La seule vraie possibilité est : qu’est-ce que je peux changer aujourd’hui pour aller mieux tout de suite ?


Vous avez par exemple envisagé un autre intérieur, des meubles plus beaux ou simplement différents. La vraie satisfaction n’arrive que le jour où vous franchissez le pas, où dans le magasin, vous vous dites : c’est ce fauteuil que je veux, je m’y sentirai bien et à l’aise. Il est confortable et s’intégrera bien chez moi. Tant que vous feuilletez le catalogue ou surfez sur internet, vous trompez l’ennui et l’insatisfaction du moment...


Ne pas franchir le pas, c’est se raccrocher à la sécurité de ce que l’on connaît déjà. L’inconnu fait peur et déstabilise : serai-je à la hauteur ? Ne vais-je pas regretter ce choix ? Saurai-je gérer l’imprévu ? Vais-je vraiment y gagner ?


Dans l’impossibilité de répondre à ces questions, on se contente de rêver un changement que l’on sait pertinemment garder hors de portée car il remettrait trop de choses en question dans notre vie.


Le changement est pourtant inclus dans notre quotidien ; l’heure se modifie de seconde en seconde, il fait beau puis il pleut, la farine et l’œuf deviennent crêpe... Tout autour de nous se modifie sans cesse.


Seule  « l’impermanence est permanente », disent les bouddhistes


Par conséquent, vouloir que rien ne change est une entreprise vouée à l’échec.


Le changement est porteur de nouveauté, donc d’énergie. Il permet de chercher un nouvel équilibre et de jongler avec davantage de dextérité chaque jour, tout en renforçant la confiance que l’on peut mettre en soi. S’autoriser à vivre le changement en même temps qu’il se produit, c’est rester connecté à la réalité et aux opportunités qu’il n’y a plus qu’à saisir ou laisser passer, en toute conscience. C’est s’offrir le bonheur de rester ouvert à ce qui arrive, à  ce qui est, savourer l’instant sans s’encombrer des peurs de l’avenir.


Et vous, par quel changement entamerez-vous cette journée ?

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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 12:24

Le stress est une réponse à une situation à laquelle on ne sait pas ou on ne peut pas s’adapter. Il peut s’agir aussi d’une réponse face à une situation que l’on ne comprend pas.

Le stress diminue lorsqu’une information claire ou une solution apparait.

Même s’il peut sembler de prime abord négatif, il peut aussi se montrer moteur. Le plus souvent, le stress est un signal : nous venons de nier ou de négliger quelque chose, quelqu’un ou nous-mêmes. En cas de stress, il est donc important de s’attacher à l’attention que nous portons à l’autre ou à nous même.

Quand le stress surgit, suite à des paroles ou des actes d’autrui, nous portons notre attention sur les faits et non sur la personne qui les commet. Mettre son attention sur l’autre, c’est s’interroger sur les raisons qui l’ont conduit à se comporter ainsi, pour mieux comprendre son intention et ce qui s’est réellement passé.

Par exemple, dans une situation de conflit, si l’autre nous contredit, nous critique ou nous insulte, le message apparent est une agression dirigée contre nous. Le message réel, lui, est un mal-être ressenti par l’interlocuteur et qu’il tente de gérer par son attitude blessante ou destructrice. Il représente ce que la personne ne nous dit pas. Gérer le conflit revient donc à l’aider à exprimer son non-dit (et non pas tenter de modifier son comportement). Comprendre cela permet au moins de ne pas prendre pour soi ce qui n’est que l’expression du malaise de l’autre.

Une phrase ou une attitude mal perçue chez l’autre peut continuer à nous préoccuper. Il est alors fondamental de se recentrer sur soi et sur ses besoins, qu’ils soient physiques ou psychologiques. Se redonner de l’attention en douceur permet de se recentrer sur le plus important : la valeur que nous nous accordons. Ainsi, s’intéresser à son ressenti peut se révéler utile : pourquoi ai-je réagi ainsi ? Qu’est-ce qui m’a blessé ? mis en colère ? rendu triste ? Ce que l’on nomme problème, n’est le plus souvent qu’une demande d’attention d’une part de nous même. Le but n’est pas de calmer notre colère ou de supprimer notre tristesse mais de les écouter jusqu’à en comprendre la raison puis de recentrer son attention. C’est s’offrir un peu de confiance au lieu de se fuir

Notre stress vient souvent du fait que nous voulons contrôler plutôt qu’entendre. Il provoque en nous tension et épuisement et chez l’autre un agacement et une aggravation de ses comportements. Or les tensions se relâcheront davantage si nous les entendons que si nous luttons contre elles : quelqu’un d’énervé ne se calme pas quand on lui demande de le faire mais quand on accepte d’entendre ce qui le préoccupe.

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 12:24

Lorsqu'ils eurent terminé de créer l'univers, les dieux rencontrèrent une difficulté : où devaient -ils dissimuler la vérité ?

Sur la plus haute des montagnes ?

Tout au fond des mers ?

Sur la face cachée de la lune ?

Au final, écoutant leur facétie, ils se dirent : "Cachons-la dans le coeur de l'homme. Il la cherchera partout, longtemps, se questionnera, interrogera son entourage et renversera le monde...sans se douter qu'elle se trouve au plus profond de lui-même"

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1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 11:42

Quand on veut que notre vie se déroule différemment, il faut parfois voir les choses autrement.

Aujourd'hui, je vous confie cette petite phrase de Jacques Prévert.... à méditer.

 

"Il suivait son idée. C'était une idée fixe et il était surpris de ne pas avancer..."

Avez-vous, vous aussi, des idées fixes ?

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1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 12:20

Je suis souvent surprise du degré de perfectionnisme qui nous anime et de l’énergie que nous dépensons à vouloir avoir toujours raison…

 

Nombre d’entre nous manient avec brio l’art de la mauvaise foi : mon gâteau est lamentablement raté mais c’est la faute du four qui ne maintient pas la température ou qui chauffe trop ou pas assez. Je me suis perdu en croyant prendre un raccourci mais c’est le GPS qui dit n’importe quoi (c’est bien connu) ou les panneaux qui ne renseignent pas… Petits exemples du quotidien que vous complèterez à loisir avec les vôtres…

 

Quels bénéfices tirons-nous de ces menus mensonges que l’on assène aux autres ou à soi-même ? Quel intérêt peut-il y avoir à ne jamais reconnaître ses erreurs ?

 

L’erreur est pourtant riche d’enseignements : c’est l’apanage de l’apprentissage que nous glorifions chez nos enfants (« ce n’est pas grave, tu feras mieux la prochaine fois ») mais que nous nous refusons une fois adulte. Devrions-nous tout savoir ? Est-il si fondamental de ne jamais perdre la face ?

 

L’erreur est signe d’évolution. C’est parce que nous tentons de nouvelles choses, hors de notre zone de confort habituelle, que nous commettons des erreurs. Que nous apprennent-elles sur nous ou sur une manière innovante de faire ? En quoi sont-elles source de progrès ?

 

Je peux bien sûr me cantonner au gâteau au yaourt dont on me félicitait toujours quand j’avais dix ans et que je me lançais dans les expériences culinaires de haute voltige. Mais se lancer dans la confection d’une forêt noire relève d’un challenge bien plus ambitieux…où je risque d’échouer la première fois et même la 2ème. Quelle importance si elle est réussie la 3ème  fois  et que je peux m’en féliciter ?

 

Pour aller plus loin


Faites la liste des erreurs que vous n’admettez pas.

Pour chacune d’elle, faites l’inventaire de ce qu’elles vous ont appris de vous ou de vos manques.

Interrogez-vous sur le bénéfice que vous tirez à ne pas recommencer et à rester sur une expérience peu concluante.

Projetez-vous vers la réussite ou rabattez-vous sur l’humour… Rire de soi-même peut constituer une excellente thérapie pour éviter de cristalliser  ses manques plutôt que capitaliser sur ses tentatives de record. Ne dit-on pas que la chance sourit aux audacieux ?

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 15:51

La crise est un mot qui nous immobilise : présent à chaque coin de média, nous nous persuadons peu à peu que tout va mal. Même le temps s’y met : où est le soleil tant attendu ? La pluie qui frappe au carreau nous rappelle qu’on se fait des illusions en croyant que l’été va arriver…il sera pourri cette année !

Tout est affaire de point de vue : les chinois traduisent le mot « crise » par « opportunité ». Si ce que vous aviez prévu ne se réalise pas comme vous l’entendez, quelles sont les options imprévues qui peuvent vous faire voir la vie autrement ?

Nous avons le pouvoir de faire se réaliser nos croyances. Or, si celles-ci sont exclusivement négatives elles façonnent notre manière de vivre. Si je crois que « l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt », comment ne pas culpabiliser quand ma fatigue et mon besoin de décompresser rendent ma couette irrésistible ? En me levant tôt, il est vrai que j’aurai le temps de faire un nombre incroyable de choses. Mais je serai fatiguée en début d’après-midi  et bien moins efficace. Je peux donc construire mon avenir l’après-midi…si tel est mon rythme privilégié !

Crise veut dire changement d’habitudes : quelle chance ! Nous allons pouvoir supprimer toutes les pensées qui nous cantonnent à de médiocres ambitions. Faisons la chasse aux « il faut » et aux « je dois » en nous questionnant sur l’utilité réelle de ces obligations que nous nous donnons involontairement. Et donnons-nous de vrais objectifs, bons pour nous, et les moyens de les réaliser.

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 09:36

Il sonne. Vous accourez. Il vibre : sourire coincé et regard d’excuse, vous consultez brièvement le texto qui s’affiche et répondez illico. Faut pas faire attendre : c’est de l’instantané, vous comprenez ?

Eh bien non, je ne comprends pas. Vous êtes là, face à moi et nous avons une discussion. Enfin, je croyais… parce qu’en réalité, c’est avec lui que vous discutez, quelle que soit l’identité qui se cache sous le sms et la voix aseptisée du répondeur.

Ah ! Mais vous avez des amis, vous … Moi aussi, mais naïve que je suis, je pensais que communiquer avec eux signifiait échanger, les yeux dans les yeux ou cœur à cœur… parfois même (je suis folle) débattre sur des sujets passionnants où nos avis divergent et où nous pouvions apprendre l’un de l’autre dans une discussion constructive.

Il faut vivre avec son temps, me dites-vous. TOUT LE MONDE fait ça ! C’est pratique, indispensable, on gagne du temps, blablabla…

Et bien moi, je revendique de ne pas être de mon temps. Je veux mes amis tout à moi, égoïstement, le temps qu’ils sont avec moi. Je ne veux pas partager, encore moins avec un outil tactile et exigeant.

Je veux communiquer, bêtement, avec ce que la nature m’a donné, et que vous en fassiez autant, au nom de l’amitié qui nous unit.

« Gaston, ya l’téléfon qui son…p’t’être bien qu’c’est importon »

Et peut-être que ça peut attendre un peu, non ?

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 18:31

3. je contrôle mes relations (professionnelles et amicales)

 

L’être humain ne peut vivre seul. Il a besoin des autres : partager avec eux (oh que c’est noble !), se comparer à eux (ouf ! je suis mieux), les dominer (le pauvre, il n’a vraiment pas de chance !) fait partie du quotidien du contrôleur relationnel. Pour se situer, il doit se mesurer. Or, l’autre constitue souvent un danger potentiel contre lequel  il lui faut s’armer.

Deux types se dégagent.

Le premier va tenter de dominer la relation en tissant des liens affectifs très forts : qui n’est pas avec lui est nécessairement contre lui. Il s’impose, il admoneste, a des points de vue tranchés, ne rechigne pas devant le conflit (qui aime bien châtie bien…), il n’a peur de personne et n’hésite pas à se montrer intrusif (même sous une forme affectueuse et maternelle).  D’ailleurs, on le craint et on l’estime plus qu’on ne l’aime.  Il le sait et en souffre, donc il renforce encore son agressivité. Pour lui, dominer signifie maintenir à distance tout en s’assurant d’une emprise affective en cas de danger avéré.

Le second se positionne en dominé. Il va contrôler la relation en évitant toute opposition. Il évolue tel un caméléon, dans le plaisir de l’autre, sans jamais évoquer ses désirs ni ses émotions. Une relation vraie supposerait d’avancer à égalité, donc à découvert, ce dont il est incapable car il a peur d’être jugé. Son comportement crie le désir d’être aimé mais se traduit par une négation totale de sa personnalité. Pour être accepté, il se fond dans l’autre.

Les contrôleurs relationnels ne savent pas écouter leurs besoins ni leurs désirs. Ils sont à l’affut de ceux des autres, qui leur permettent de se positionner.  Lâcher –prise au niveau relationnel signifie être conscient de sa propre valeur, de sa réalité, de ses défauts et de ses qualités et permettre à l’autre d’échanger réellement, c’est-à-dire de ne pas nécessairement être d’accord mais de vous aimer malgré cela, pour ce que vous êtes.

Et pour aller plus loin :

Comment vous positionnez-vous vis-à-vis de vos amis, collègues, famille et relations ? Etes-vous dominé, dominant ou à égalité ?

Si vous vous positionnez en dominant ou en dominé, identifiez ce qui vous fait peur. Qu’avez-vous à perdre à vous montrer comme vous êtes réellement ?

Si vous êtes dominé dans la relation,  exercez-vous avec des personnes de confiance à dire ce que vous aimez ou que vous n’aimez pas, à exprimer une préférence, à expliquer pourquoi. Dites Non, je n’ai pas envie et restez à l’écoute de vos vrais désirs.

Si vous êtes plutôt dominant, acceptez que le monde ne tourne pas autour de votre ego. Si l’autre vous ignore, c’est qu’il a peut-être des préoccupations qui l’empêchent momentanément de s’intéresser à vos états d’âme. Prenez le temps d’écouter sans juger. Dites quelle est votre position sans exiger un accord immédiat de votre partenaire. Un avis différent peut vous ouvrir de nouvelles perspectives.

Pensez à donner, sans rien attendre en retour. Plus vous serez disponible et ouvert, plus vous serez apprécié et sollicité.( Mais sachez mettre des limites pour ne pas être envahi). Si vous considérez l’autre pour ce qu’il est, imparfait, il vous acceptera également pour ce que vous êtes, imparfait vous aussi… et si attachant !

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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 15:55

Contrôler le temps

 

« Qu’il est doux de ne rien faire quand tout s’agite autour de soi ! » mais que c’est difficile aussi ! Un bon maître du temps vit avec un agenda bien rempli et se charge de combler celui de ses collaborateurs, de ses enfants, de ses week-ends et de ses temps « libres ». Ne rien faire, pour lui, c’est perdre son temps. D’ailleurs, il n’a jamais le temps de rien. Et le temps, c’est de l’argent.

Regardez-le en vacances : il a fait ceci, cela ; est allé ici ou là. Il s’est bien occupé et a instauré la sieste obligatoire pour ménager des temps de récupération active. Même ses vacances sont productives ! Il a bien sûr téléphoné au bureau pour s’assurer que sa secrétaire prévoyait ses rendez-vous de rentrée et consulté chaque jour ses mails pour ne rien rater. Il est fier de lui : il est bien organisé.

Les individus, aujourd’hui, ne sont que ce qu’ils font. Il est donc normal de chercher à multiplier les activités pour exister, être. Les nouvelles technologies, qui maintiennent des liens permanents avec l’extérieur, accentuent la confusion entre les sphères privées et professionnelles. Le temps devient donc un élément précieux qu’il faut maîtriser pour pouvoir tout faire.

Cesser de contrôler, c’est justement prendre le temps de ne rien faire. Rien de productif. Rien de visible. C’est s’accorder un temps d’ennui, de réelle vacance, où l’esprit vagabonde et se déconnecte de son entourage. Se donner le temps de rêver pour mieux donner du sens ensuite à ce que l’on fait. Etre à l’écoute de soi et de ses envies. Profiter du moment présent et sourire à sa vie. Un réel lâcher-prise, même de quelques minutes, est une pause qui permet de se relancer dans l’action avec davantage d’énergie et de motivation : on sait qui on est et pourquoi on fait ce que l’on fait. On ne le subit plus.

Un maître du temps a peur de manquer quelque chose s’il ne contrôle pas les jours et les heures : sa culture, sa carrière, son image, son compte en banque,  l’avenir de ses enfants... Il pense toujours plus loin, demain ou dans dix ans, et oublie que  c’est au présent qu’il vit. Ici et maintenant.

 

Et pour approfondir

Est-il plus important pour vous d’ETRE (en forme, de bonne humeur, compréhensif, à l’aise…) ou de FAIRE ?

Que feriez-vous de votre temps si vous n’en manquiez pas ?

Parmi toutes ces choses, quelle est celle qui vous semble le plus vous manquer aujourd’hui ?

Qu’attendez-vous pour le faire ? De quoi avez-vous peur ? Qu’avez-vous à perdre ? Qu’avez-vous à gagner ?

Quand commencez-vous ? (Fixez une date…récurrente)

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